Aller chez un peu tout le monde dans le quartier,
tenter de les convaincre de se joindre à ce projet absurde,
faire l'éloge de la parole d'un quartier.
Rencontres parfois complexes,
erreurs de communication ma part.
Souvent rencontres charmantes.
Dans une boutique de lingerie on oppose à mes arguments et avec raison:
"Aucune parole qui s'entend ici, n'en sort."
Vu la réserve de soieries,
dentelles et autres beautés,
c'est bien évident.
Alors je parle, raconte mon propos:
En rien, faire faute de d'ingérence, pas de trahison, juste une parole libre.
On me répond alors, cela me touche, avec une douceur exquise.
La police, m'ayant vu traîner devant la synagogue, me stoppe.
- Sévère, on vous a déjà vu passer plusieurs fois ici.
Je dis, j'habite ici et toutes ces barrières devant un lieu de paix m'inquiètent!
Interloqués, me demandent mes papiers, je réponds,
- Désolé,
je prends rarement mon passeport pour aller faire mes courses à l'épicerie du coin.
S'ils avaient pu, sous leur regard faussement sévère,
ils seraient tombé sur le cul (LOL)
Et m'ont, mi-inquiets, mi-interloqués laisser continuer mon chemin.
Dans une boutique de vêtements orientaux,
une rencontre merveilleuse.
Une jeune femme superbe, chaleureuse.
Ces etals de vêtements chatoyants.
Parfois d'un érotisme flamboyant.
Des couleurs vives ou pastel,
comme celles qui apportent à l'hiver, le printemps.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire